mes lecteurs ont aimé cette audace,
j'ai donc cherché dans -L'année du grillon-
les traces des traumatismes et ce qu'ils engendrent, j'ai continué à me mettre dans la peau et la tête de mes personnages, victime ou bourreau.
Format : 14 x 20 cm
Pages : 194 pages
Parution : mai 2012
ISBN : 978-2-35485-302-0
20 €
Anne-Marie Quintard
L’univers du jeune Vinko bascule ce jour terrible où, de retour à la maison après ses cours, il découvre au pied d’un arbre sa mère, Miette, inconsciente et couverte d’ecchymoses, et le vieux Valentin, pendu à une branche au-dessus d’elle. Les villageois sont en émoi et la région en alerte. Thorgall, gendarme et ami de Miette, enquête… et Vinko aussi.
Mais le temps presse car la liste des drames s’allonge : une tante de Vinko meurt, une fillette est enlevée. Accueilli par son oncle Réos, au comportement incompréhensible, le jeune homme n’a d’autre choix que de veiller sur la maison et l’entreprise familiale pendant le coma de sa mère, tout en menant ses recherches. Une piste mène étonnamment au jumeau disparu de Miette et de son frère…
La répétition des drames familiaux est-elle une fatalité ? De tous ces crimes peut-il ressortir du bien ?
Au-delà du fait divers, de l’Ardèche au Maroc en passant par la Bosnie et les Pays-Bas, l’auteur du "Visage lisse" nous conduit avec sensibilité dans les méandres de cette saga familiale en reconstituant petit à petit le puzzle de son histoire.
L'ardèche est un personnage à part entière dans la saga actuelle . Je ne vois pas Miette ailleurs que dans ces beaux paysages.
J'ai par ailleurs d'autres idées dans mon imaginaire avec d'autres régions , il me faudrait plus de temps et vous chers lecteurs de la patience.
En attendant, je vous envoie par la pensée virtuelle ce beau muguet , porte bonheur qui avec 13 clochettes apporte la chance. Je n'ai pas compté les clochettes ce matin,la chance, je
l'ai, j'ai deux bras, deux jambes et encore toute ma tête, je ne demande pas plus.
Vroom, vroom, demain il y aura de la gomme sur la route,les journalistes ont gardé
leur gilet de sécurité 
Ecrire me permet d'évacuer les éléments bruts qui se cachent dans ma tête, ceux que je découvre dans la presse,
juste retour des choses, c'est dans l'antre des journaux que je partage ma prose avec mes lecteurs