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4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 16:31

Je dédicacerai ce dimanche 9 mai de 9H30 à 12H au MAS DES AGRICULTEURS à Nîmes

 

Au sud de Nîmes, cette boutique de 960 m2 se situe dans l'enceinte de la Chambre d'Agriculture du Gard.

Le concept ? Garantir une rémunération juste au producteur tout en conservant un niveau de prix cohérent pour les consommateurs. L’accent est mis sur la qualité des produits vendus et la saisonnalité de la production. Ici, vous ne trouverez pas de concombre en janvier, ni de fraises en décembre mais le vrai goût des légumes et une remarquable sélection de produits du terroir pour offrir ou se faire plaisir.

Je vous y retrouverai avec grand plaisir.

 

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9 avril 2021 5 09 /04 /avril /2021 14:16

Journée de la licorne : Le cheval de Louise et Dame Licorne Un album plébiscité par les petites filles en salon.

Depuis, dans le village de la fille de la Forêt des Hauts de France, les soirs de pleine lune, des centaines de jolies licornes blanches osent s'aventurer. Elles quittent la forêt du château d'Arenberg; Et pour cela, elles volent au dessus de l'ancienne passerelle du -Plouich-

 

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13 février 2021 6 13 /02 /février /2021 17:39


 

Marie de Vallières a lu :


 

GAUDELINE DE BORDE ET LE DRAGON VERT

Anne Marie QUINTARD

Le titre nous fait penser à un conte de notre enfance…Que nenni !

L’histoire est dense, inquiétante, ensorcelante, on suit Gaudeline et une partie des habitants de son château à travers forêts et montagnes, obligés de fuir pour sauver leurs vies quand   brigands et assassins de toutes sortes se dirigent, à travers sentes et chemins, vers ses terres restées sans défense depuis que son mari, surnommé le fils de l’Ours, a été appelé au loin pour maintenir l’ordre dans le royaume.

La mort dans l’âme, les voilà en route pour rejoindre le château de son cousin le comte de Guelhaor pour se mettre sous sa protection. Mais l’aventure est périlleuse et peu à peu, au gré de leurs mauvaises rencontres, et des accidents de toute nature qui jalonnent leur chemin, ils se retrouvent dépouillés de leurs richesses, et même du nécessaire à mesure que passe le temps.   Heureusement près de Gaudeline se trouve Brune, sa servante, mais aussi sa protectrice, qui veille sur sa santé, et sur celle du futur bébé car Gaudeline est enceinte, cueillant les herbes, évoquant les esprits, sorcière bienveillante mais crainte tout de même.

C’est un récit qui ne nous laisse pas de répit, soulagement et inquiétude se succèdent, on a hâte que la petite troupe arrive à bon port le plus vite possible. Mais que réserve le bout du chemin ?

Rien n’est édulcoré dans cette histoire, la férocité et les mœurs de ces temps sans pitié sont évoqués avec verdeur, appuyés par une documentation fouillée et précise, on est loin de la chevalerie et de la courtoisie, mais, grâce à ce voile de magie dont l’auteur entoure son récit, on reste dans l’émerveillement de l’inconnu, et le dragon vert qui vient à leur secours (un tremblement de terre ?) nous parait tout aussi naturel que le vent qui agite les feuilles.

Tout m’a ravie dans cette histoire, mais j’ai particulièrement apprécié l’emploi du passé simple qui donne un ton plus doux à ce récit, avec un léger parfum de souvenirs lointains, comme il s’en échappe par hasard d’un tiroir de vieille commode dans un grenier, qu’on ouvre par inadvertance ou curiosité, avec le fol espoir d’y découvrir un trésor..

Le vocabulaire de l’époque, par petites touches légères, renforce le sentiment que nous sommes loin de notre siècle….

Et ne boudons pas notre plaisir, nous pensons aussi au film les Visiteurs et l’inénarrable Jaquouille la Fripouille et son odeur repoussante.

Un mot : jouissif !!.

 

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 17:13


Les membres de l'association des Amis de la Bibliothèque ont été invités à lire les romans ayant reçu des prix lors de la rentrée littéraire d'automne 2020.

Cette crise sanitaire a empêché la tenue du Prix des prix dans les locaux de la Bibliothèque Saint-Exupéry. J'ai fait le tour des lectrices assidues et les membres du bureau se sont concertés. Finalement un roman fait l'unanimité, il s'agit de

LES IMPATIENTES – Djaïli Amadou AMAL

Goncourt des lycéens

Nous avions reçu il y a quelques années un enseignant dynamique Bamiléké, il nous avait parlé de sa civilisation originale basée sur les chefferies, nous y avions appris que la pauvreté était surtout présente dans les campagnes et que la moitié de la population n'avait pas accès à l'eau potable et au raccordement électrique.

Née dans l’extrême nord du Cameroun, l'auteure Djaïli Amadou Amal est peule et musulmane.  Mariée à 17 ans, elle a connu tout ce qui fait la difficulté de la vie des femmes au Sahel. Elle aborde la question hélas éternelle de la violence faite aux femmes.

Le roman se situe dans une société qui paraît aisée et civilisée, mais cette bourgeoisie est aussi patriarcale que le reste de la société.

Certes les femmes mangent à leur faim, sont couvertes de bijoux, signe de prestige pour l'homme mais elles ne sont que des marchandises qui servent de monnaie d’échange pour sceller des alliances commerciales, elles sont souvent traitées moins bien que des bêtes qui elles, bénéficient parfois d’affection.

Vendues ou mariées à des maris qui ont tous les droits sur elles. Au nom d’Allah tout est permis, elles sont battues, violées, insultées, répudiées.

Quand elles montrent le moindre signe de rébellion c’est la punition immédiate, les laissant parfois aux portes de la mort.


 

Cette société prend fait et cause pour le mari, surtout pas de scandale, et ce mot qui revient pour que les femmes acceptent, excusent.

-Munyal, munyal, patience, patience- Un alibi servi aux femmes par leurs propres mères face aux abus physiques et psychologiques qu'elles vont devoir subir. Il faut se soumettre à la volonté des hommes.


 

Au joug masculin s'ajoute les rivalités entre femmes. Lorsque son mari devient polygame, la première épouse recluse dans la concession de son mari doit veiller à rester la première afin de protéger ses propres enfants. C'est que dans ces concessions, vit une famille élargie où se côtoient frères, oncles, cousins, un véritable nid de vipères où seul l'homme décide.


 

Le même jour, dans la riche famille Boubakari, on marie deux jeunes filles.

Le roman est diffracté en trois parties :

-Ramla dont on a rompu les fiançailles pour la donner en seconde épouse à un associé de son père.

-Sa demi-sœur Hindou devient la femme de Moubarak, son cousin, ivrogne, drogué et paresseux qui lui a promis la punition de son insolence et de son indifférence.

-Safira, est la première épouse, elle doit accepter l’arrivée de Ramla, elle a trente cinq ans, toujours très belle, mais illettrée, elle a six enfants, et voilà qu'arrive le moment où elle doit céder la place à une plus jeune. Elle nous confie ses stratagèmes face à la jeunette que lui préfère son époux.

Néanmoins, elle reste la -daada-saaré-, la première épouse à laquelle la seconde devra se soumettre.

A tour de rôle ces jeunes femmes racontent leur histoire, on a le cœur tordu de pitié et de révolte devant les traitements inhumains qu’elles subissent.

Quel perversité dans ce système où tout ce qui arrive de mal à l'homme vient de son épouse qu'il peut alors répudier.

J'avais lu que les femmes peules étaient les plus belles femmes du monde mais j'ignorais ce qu'elles vivaient. 

Difficile à lire, mais il faut absolument aller au bout, pour comprendre ce que certaines femmes endurent, et se dire surtout que la lutte pour la dignité de la femme n’est pas finie…


 

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6 janvier 2021 3 06 /01 /janvier /2021 10:29

Je vous souhaite à tous une belle année 2021.

Qu'elle soit créative, pleine de bienveillance, de tolérance, de rencontres (je sais, ce n'est pas facile), d'amour, d'échanges, de lectures, de découvertes, de rires, de musique, et que cette année marque le retour aux voyages.

Les rois d'Orient ont bravé la nuit. 

Dans l'attente, bonne lecture les livresques.  

 

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21 décembre 2020 1 21 /12 /décembre /2020 10:26

Joyeux Noël, la joie est dans le cœur et dans les romans.

Hélas, mon petit dernier qui devait paraître le 8 décembre a subi le retard d'un imprimeur dont la machine à cartonner est en panne. 

Belles fêtes de fin d'année avec la joie de se revoir en 2021.

 

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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 11:01

La bibliothèque des cœurs cabossés Katarina Bivald 

Pour celles et ceux qui aiment les romans reposants, positifs mais non plausibles qui finissent bien et font du bien au moral.

 

Tout à fait le style d'histoire que j'aime écouter et non lire sur papier, j'aurais vraiment l'impression de perdre mon temps précieux.

Très distrayant, en faisant la vaisselle ou le ménage.

L'échange épistolaire entre Sara et Amy se termine par une invitation de rencontre.

Sara, la jeune suédoise n'a pas d'autres amis que ses livres et son attachante Amy, elle se décide donc à aller à Broken Wheel dans l'Iowa où Amy réside. 

Mais lorsqu'elle arrive, Sara découvre que Amy est décédée.

Sara un peu perdue dans cette ville quasiment morte va s'attacher à rencontrer toutes ces personnes dont son amie lui a parlé dans ses lettres.

Une Amérique rurale, profonde, des personnages hauts en couleurs : Caroline quarante ans, chrétienne et gardienne de la morale du temple, Josh homosexuel, Georges alcoolique, Sophie, Michèle, Tom, Claire.

Sara se lie d'amitié avec toutes ces personnes dont on va découvrir le cœur derrière l'écorce, elle décide d'ouvrir une bibliothèque avec tous les livres d'Amy.

Dubitatif, chacun la regarde mais sans savoir que l'arrivée de Sara va chambouler cette petite ville.

Saviez-vous que chaque livre possédait son propre parfum ? Évidemment, une grande partie du roman s'attarde sur les livres et les personnes qu'affectionnait Amy.

Des personnages qui vont avoir une idée saugrenue pour maintenir Sara dont ils ne peuvent plus se passer en Amérique lorsque son visa de trois mois expire...

 

Une gentille romance qui s'écoute ou se lit facilement.

 

 

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15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 20:46

Une mise en lumière lors de l'interview de Artist Academy (sur leur blog) :

Anne-Marie Quintard a 72 ans, et une énergie folle. Ancienne directrice de Caisse d’épargne, elle écrit depuis toujours. Elle parle aussi vite, beaucoup, et ne tarit pas d’éloges sur les masterclasses d’écriture de The Artist Academy.

Interview d’une dévoreuse de livres… Et de formations d’écriture !

 

Écrire est un art, alors j’apprends à écrire !

Quand on lui demande si elle écrivait avant les masterclasses, Anne-Marie répond dans le désordre : que son premier roman remonte à 1982, qu’il n’était pas bon, qu’avec les albums jeunesse elle en est à 15 ouvrages au total, qu’elle est aussi présidente de Amis de la bibliothèque d’Annonay, et que même si on écrit depuis longtemps, on apprend toujours !

« J’ai toujours aimé écrire, poursuit-elle. Mais écrire est un art, alors j’apprends à écrire. »

Ainsi depuis 7 ans environ, elle enchaîne les formations d’écriture en tous genres. « Auprès d’écrivains très hétéroclites, ajoute-t-elle, et ça me correspond bien, j’adore apprendre de nouvelles choses auprès de nouvelles personnes ! ».

Depuis 2018, elle suit les masterclasses d’écriture de The Artist Academy :

  • celle de Eric-Emmanuel Schmitt d’abord,

  • puis la masterclass de Bernard Werber,

  • et plus récemment celle de Douglas Kennedy.

  • Elle suit même également la masterclass d’écriture théâtrale de Eric-Emmanuel Schmitt.

« Ces masterclasses me permettent une forme de graduation. Elles m’offrent la possibilité, depuis chez moi, de travailler différemment. Elles m’ont permis, surtout, de développer une véritable méthode qui m’aide désormais beaucoup à préparer mes romans ».

 

La formation d’écriture de Eric-Emmanuel Schmitt

« J’ai tout de suite été emballée ! » s’enthousiasme Anne-Marie.  « J‘ai beaucoup appris, j’ai fait tous les exercices de l’atelier d’écriture de Eric-Emmanuel Schmitt, et ça a vraiment été très enrichissant. Et puis je suis allée à Paris pour la rencontre VIP, et j’ai adoré les échanges avec l’auteur. »

De la rencontre VIP elle a gardé également des contacts avec certains membres de la masterclass. « C’était formidable toutes ces rencontres entre membres de la masterclass venus de partout dans le monde : des belges, des canadiens… »

 

L’enseignement de Bernard Werber

Anne-Marie a ensuite suivi la masterclass d’écriture de Bernard Werber.

« Cette formation d‘écriture est tout à fait différente. A l’époque, j’étais en train d’écrire un roman historique et, au fur et à mesure des leçons de Bernard Werber… J’ai laissé parler mon imagination autrement ! »

Anne-Marie a tenté toutes les voies que propose l’écrivain pour stimuler son imagination : le jeu du tarot pour avancer dans son intrigue, l’hypnose régressive… « Et pourtant je n’y croyais pas du tout… Mais ça a marché !, s’amuse-t-elle.

A la fin de la masterclass elle envoie son manuscrit et il plaît à un éditeur. C’est la sortie de Gaudeline de Borde et les dragons verts, paru chez Nombre 7 Éditions, son roman fantastique médiéval.

 

L’apprentissage de l’écriture avec Douglas Kennedy

Le dernier roman d’Anne-Marie est en cours d’écriture, il s’agit d’un thriller psychologique. Alors elle suit la formation d’écriture de Douglas Kennedy.

« J’aime énormément travailler avec Douglas ! Ah ah, je l’appelle Douglas, voyez-vous ? C’est vrai qu’à force de travailler avec ces auteurs, on a l’impression de les connaître personnellement ! »

Ce qu’Anne-Marie préfère de l’enseignement de Douglas Kennedy, c’est sa façon de travailler les personnages. « Derrière chaque personnage il nous fait comprendre qu’il y a une vie, un passé, des émotions. Et il nous aide à retranscrire tout ce qui tourbillonne dans nos cerveaux d’écrivains. Qu’est-ce qui fait que ce personnage fait ceci ou cela ? Quelles sont ses faiblesses ? Quelle est son histoire ? Pourquoi on est tributaire de nos émotions ? C’est tout cela qu’on apprend avec Douglas Kennedy ! »

Et elle ajoute : « C’est cela être écrivain. Car on ne peut vibrer avec ses lecteurs que si on va là où nos personnages ont vécu quelque chose, dans le nœud qui a interrompu ou au contraire à déclenché quelque chose ».

Grâce à cette formation, Anne-Marie a donc mieux préparé son synopsis et ses personnages, les a davantage approfondis. « Ça permet  de s’endormir chaque soir avec ses personnages de roman en création. Et la nuit parfois se produisent des miracles… qui font qu’au matin on sait ce qui va leur arriver. 

 

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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 15:00

Corrigé et en production.

 

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15 novembre 2020 7 15 /11 /novembre /2020 17:04
15 novembre 2020 :
24728 mots soit 1648, 53333333333333 mots par jour
En novembre, la luminosité baisse dès 17H, le froid s'installe et je veille sur la cheminée ou j’ouvre la véranda pour capter la chaleur lorsqu'il fait soleil...
L'an dernier une neige lourde et humide avait ébranlé mes arbres.
Chacun parle du nouveau confinement qui casse le moral, s'interroge sur Noël, tout cela plane un peu au dessus de moi car depuis quelques années, le mois de novembre est l'un de mes mois préférés.
Grâce au NaNoWriMo, c'est un mois que je réserve prioritairement à l'écriture.
Ma narratrice s'appelle Rose, je ne vous parlerai pas de son dilemme principal. Elle est en plein flash back pour expliquer ce qu'elle vient de faire.

 

 
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